|
|
|
Odessa . . . Odessa!
Directed by Michale Boganim 2005
Litlle Odessa / Brighton Beach Brooklyn map Carte copiée septembre 2005
Odessa… Odessa ! > Interview de Michale Boganim
Pour des raisons de temps, cet entretien est mis en ligne progressivement. Le texte ci-dessous n'a pas été relu par la réalisatrice.
Pourquoi ce quartier ? Pourquoi ils ont émigré là ? C’est une question un peu difficile mais je pense qu’au début ça a toujours été un quartier juif. Avant c’était un quartier juif polonais, et il y avait beaucoup de juifs polonais qui s’étaient installés avant-guerre à cet endroit-là, et petit à petit quand les Russes sont venus ils ont été aidés par les juifs polonais. Je pense qu’il y avait quelque chose aussi à voir avec le fait que c’est au bord de la mer, que quelque part ça leur rappelle un peu la Mer Noire, Odessa, et c’est un peu comme ça qu’ils l’expliquent, c’est la Mer Noire, on est près de l’océan et c’est un port comme Odessa.
Little Odessa, ça se trouve où ?
C’est un quartier plutôt pauvre ? C’est un quartier plutôt défavorisé puisque les Russes qui se sont enrichis quittent Brighton Beach, donc c’est plutôt les gens pas très aisés qui habitent là. Ils sont arrivés il y a 30, 20 ans.
Vous aviez vécu là-bas ?
Qu’est-ce qui vous donne envie de faire le film ? Odessa, ou Little Odessa ? La première démarche c’est d’aller à Odessa, ensuite j’ai été à Little Odessa. J’ai une fascination pour la culture russe, pour la littérature russe et notamment Isaac Babel, un écrivain juif russe qui a écrit les Contes d’Odessa, et qui a beaucoup écrit sur cette ville et donc ça été un peu le point de départ du film, de faire ce voyage et d’aller à la recherche de ces gens.
Comment se passe le tournage à New York ? Au début c’était un petit peu dur parce que Brighton Beach c’est très hostile, c’est pas du tout sympathique pour ceux qui sont pas russes, en tout cas pour ceux qui n’habitent pas le quartier, donc il a fallu un certain temps pour que je m’intègre, que je sois acceptée par la population, j’ai passé beaucoup de temps avec les gens à traîner dans les cafés, etc.
C’est plutôt un « quartier de vieux » ? Oui, vous savez, j’ai découvert il n’y a pas longtemps une chanson de Mort Shumann « Brooklyn by the Sea ». Ca décrit exactement cette atmosphère, il dit les vieillards assis près de Brighton Beach qui regardent la mer et qui sont dans leur exode, dans leur nostalgie, et c’est exactement ça : les gens qui sont arrivés y a 30 ans et la nouvelle génération est partie de Brighton Beach. C’est un quartier vieillissant, et souvent les russes de 20 ou 30 ans habitent à Manhattan et leurs parents habitent à Brighton Beach, ils viennent visiter leurs parents le week-end.
C’est un grand quartier ? Non, c’est assez resserré.
Les gens que vous filmez ont soixante, soixante-dix ans… Oui, sauf la femme qui est chanteuse a 45 ans. Elle devait avoir vingt ans quand elle est arrivée.
Ils n’ont presque pas de contact avec les autres… Lorsque il y
a rencontre, on voit des gens qui regardent les Russes en râlant…
C’est un quartier pauvre ? On a plutôt l’impression que c’est dur pour eux.
C’est un quartier pauvre et en même temps… il y a une grande blague à Brighton Beach, « Les Russes achètent leur caviar avec des food stamps ». C'est-à-dire qu’ils reçoivent des food stamps du gouvernement et ils vont acheter du caviar avec. Donc il y a une espèce de paradoxe, ils ont un peu la folie des grandeurs. Il y a des restaurants absolument incroyables où c’est très chic, très clinquant, ça fait très riche, très nouveau riche.
Un peu kitch… Hyper kitch nouveau riche, et puis il y a quand même un grand truc à Brighton Beach, j’ai pas vraiment pu filmer ça, une grande mafia russe qui est implantée à Brighton.
Vous auriez aimé pouvoir filmer ça d’une manière ou d’une
autre ?
La plupart de ces Russes n’ont jamais quitté le quartier, mais
leur arrive-t-il de voyager aux Etats-Unis, d’aller par exemple en Floride, en
Californie ?
Ils parlent en… Odessa… Odessa ! > Interview de Michale Boganim, Anglonautes, Septembre 2005. Version provisoire, non relue par la réalisatrice.
Odessa . . . Odessa! FILM REVIEW From Ukraine to Brooklyn, And Still Looking for Home
By STEPHEN HOLDEN
In a nation like the United States -- where cities are built, torn down and rebuilt, novelty rules, and self-invention is a cardinal virtue -- nostalgia for a golden past doesn't carry the weight it has in older European capitals, where centuries of history are visible in the streets and architecture. Most of the people who gather to reminisce and sing the old songs in Michale Boganim's mournful cinematic poem ''Odessa ... Odessa!'' are Jewish exiles from the decrepit Ukrainian city, which they remember as paradise. The movie, which opens today in New York, begins in Odessa by observing some very old and sad people who have remained in this port city on the Black Sea. They live like pack rats in shabby homes surrounded by the accumulated detritus of a lifetime. The past and the present are blurred. Old radio broadcasts (or re-enactments; it's not clear which) evoke a collective memory in which the announcement of the German invasion of the Soviet Union still feels as if it took place only a year or two earlier.
From there, the film branches out in two directions, following
the paths taken by emigrants from Odessa to the Brighton Beach area of Brooklyn
and to Ashdod, Israel. As it observes these people, most of them well over 60,
it conjures a melancholy definition of exile as a haunted state of mind.
Watching the film may change any assumptions you have that the basic instinct of
immigrants from another part of the world is to blend into the melting pot of
the culture in which they find themselves. As one resident of Ashdod observes
with bitterness, ''in Odessa we were Jews; in Israel we are Russians.'' From Ukraine to Brooklyn, And Still Looking for Home, NYT, 30.3.2005, http://movies2.nytimes.com/mem/movies/review.html?title1=Odessa%20%2e%20%2e%20%2e%20Odessa%21%20%28Movie%29&title2=Odessa%2e%2e%2eOdessa%21%20%28Movie%29&reviewer=Stephen%20Holden&pdate=20050330&v_id=319600
Tracking Shots
Odessa . . . Odessa!
by J. Hoberman
Written and directed by Michale Boganim
Odessa, the object of their nostalgia, is represented as an
abandoned Black Sea backwater whose remaining inhabitants oscillate between
Russian and Yiddish in recalling the past. They are the last generation to live
through World War II, and although the Soviet Union has withered away, they will
always be its citizens. ("Was the Red Army the messiah?" someone wonders.)
Boganim then visits Brooklyn, New York, and Ashdod, Israel, where the beachfront
neighborhoods attracted substantial numbers of displaced Odessans. Just like
back home, the inhabitants are highly performative. The boardwalk is filled with
singing, dancing, and soliloquizing: "Brighton, dear, you are my Odessa." (Local
anthems including "I Will Survive" and "God Bless America" also get a workout.)
Odessa . . . Odessa!, The Village Voice, 29.3.2005, http://www.villagevoice.com/film/0513,tracking10,62523,20.html
Odessa Odessa!
This portrait of the diaspora experience focuses on a host of elderly Ukrainian Jews who hold on tightly to their memories of a long-gone homeland. Rather than telling their stories in straight talking-head testimonies, Boganim takes a stream-of-consciousness approach, filtering the narrative through a dreamlike aesthetic. There are several missteps (e.g., the Israel segment almost seems like an afterthought), but the director's ability to capture poetic images, such as a Fellini-esque parade marching down a deserted street, gives Odessa...Odessa! the perfect folkloric tinge. DF
Source : Time Out New York Website Odessa Odessa!, Time Out NY, non signé, non daté, http://www.timeout.com/film/82566.htm
Cinéma
«Odessa... Odessa!», mélancolie de l'exil Michale Boganim signe un documentaire poignant sur des juifs russes déracinés.
Par Antoine de BAECQUE
Odessa... Odessa !, documentaire
Le premier long métrage
documentaire de la Franco-israélienne Michale Boganim, remarqué dans les
festivals de Sundance, Berlin, au Cinéma du réel de Beaubourg, est composé tel
un triptyque portuaire où le clapotis des vagues, mélancoliquement, fait
apparaître en surface la mémoire d'un perpétuel exil, celui des juifs d'Odessa.
«Odessa... Odessa!»,
mélancolie de l'exil, Libération, 17.8.2005,
http://www.liberation.fr/page.php?Article=317712
Geoffrey Jones
1931-2005
Geoffrey Jones Maker of tiny documentary gems in the 1960s and 70s
Made across nearly half a century, the complete cinematic
oeuvre of the documentary film-maker Geoffrey Jones, who has died of cancer aged
73, runs to little more than 90 minutes. Few have achieved so much with so
little.
________________________
The following correction was printed in the Guardian's
Corrections and clarifications column, Saturday August 20 2005 Geoffrey Jones : Maker of tiny documentary gems in the 1960s and 70s, G, 17.8.2005, http://film.guardian.co.uk/news/story/0,12589,1550290,00.html?gusrc=rss
The making of the terror myth Since September 11 Britain has been warned of the 'inevitability' of catastrophic terrorist attack. But has the danger been exaggerated? A major new TV documentary claims that the perceived threat is a politically driven fantasy - and al-Qaida a dark illusion. Andy Beckett reports
Friday October 15, 2004
Starting next Wednesday, BBC2 is to broadcast a three-part
documentary series that will add further to what could be called the dirty bomb
genre. But, as its title suggests, The Power of Nightmares: The Rise of the
Politics of Fear takes a different view of the weapon's potential. The making of the terror myth, G, 15.20.2004, http://www.guardian.co.uk/terrorism/story/0,12780,1327904,00.html
Paradise Lost 1 and 2
Dir: Bruce Sinofsky, Joe Berlinger
The Guardian Friday
Review pp. 8-9
27.5.2005
Until you are dead Can a documentary save a man from execution? Damien Wayne Echols, convicted for a gruesome triple murder in 1993, hopes so. Duncan Campbell reports on the long campaign behind Paradise Lost
Friday May 27, 2005
It is, almost, the classic courthouse drama scene. The judge addresses the young man standing before him and tells him that officials will shortly "cause to be administered a continuous intravenous injection of a lethal quantity of an ultra-short-acting barbiturate in combination with a chemical paralytic agent into your body until you are dead". It may not quite pack the emotional punch of "and you will be hanged by the neck until you are dead and may God have mercy on your soul" but the end result is the same.
In the documentary film Paradise Lost, both
parts of which will be shown in British cinemas next week, Judge David Burnett
delivers the words to Damien Wayne Echols, one of three young men convicted of
the horrific killing and butchering of three eight-year-old boys in West
Memphis, Arkansas in 1993. Recalling his judgment on Echols - the other two
defendants, Jason Baldwin and Jessie Miskelly Jr, were sentenced to life
imprisonment - Judge Burnett says that it was never easy delivering a death
sentence, and perhaps we would be able to tell that from the catch in his voice
as he pronounced sentence. Indeed we can - because the trial was filmed and that
footage, along with the remarkable access the film-makers obtained from the
defendants and their families and from the step-father of one of the victims, is
at the heart of this disturbing and riveting documentary. The catch in the
judge's voice is unmistakable. Did he have more than the obvious reasons to
pause in his judgment?
It has been over 40 years since the death of Emmett Louis
Till, a fourteen-year-old black Chicago youth who was slain in Money,
Mississippi in 1955. Source : http://www.humanarts.org/projects/seven.html
In August of 1955, one year and three months
after Brown v. Board of Education, a fourteen-year-old black boy unschooled in
the racial customs of the South traveled to Mississippi to visit relatives. With
adolescent bravado, he whistled at Carolyn Bryant, a white woman. This
inadvertent violation of a sacred code of the South cost him his life. Two white
men dragged Till from his bed in the dead of night, beat him, and shot him
through the head. Three days later his mangled body was pulled from the
Tallahatchie River. It was Emmett Till's first visit to the South. Eight days
after arriving in Money, Mississippi, where the town line was marked with a sign
reading, "Money -- a good place to raise a boy," Emmett Till was dead. Source : http://www.pbs.org/wgbh/amex/till/filmmore/fd.html , http://www.pbs.org/wgbh/amex/till/index.html
Last letters home : Voices of American Troops from the Battlefields of Iraq
Documentaire de Bill Couturié. Etats-Unis, 2004, 60 mn. Diffusion aux USA : HBO, 11.11.2004.
http://www.hbo.com/docs/programs/lastlettershome/crew/index.html
"When I was engaged in the Vietnam War, I would write home often. Family was the highest priority, of course, but you also write to your friends. In peacetime, you tell them everything. When the war's on, you might hold back. Even when I was writing to my dad, it was never about miltary matters; it was personal stuff. That's what those letters are for - to connect." -Sen. John McCain, from his introduction to LIFE's book Last Letters Home
Last Letters Home > The Wise family
Produced and directed by Oscar - and Emmy Award-winner Bill Couturié (HBO's Dear America: Letters Home from Vietnam), this one-hour documentary is an intimate, deeply moving tribute to American troops recently killed during Operation Iraqi Freedom. From the troops' hometowns, family members of eight men and two women read aloud their loved ones' poignant and extremely eloquent final letters, some of which were not received until after news of the troops' deaths had been received. These readings are accompanied by emotional remembrances and insights from grieving wives, mothers, fathers, children and friends, and punctuated by photos supplied by the families as well as The New York Times, which produced the documentary with HBO in association with LIFE Books. Last Letters Home: Voices of American Troops from the Battlefields of Iraq premieres, appropriately, on Veterans Day 2004: Thursday, November 11 at 9 p.m. ET/PT. In an effort to reach as many Americans as possible with this tribute, HBO and participating cable affiliates will open its signal during the telecast, making the program available to almost all cable households, not just pay-cable subscribers.
Further information and outreach for the families featured in Last Letters Home: Voices of American Troops from the Battlefields of Iraq can be found here:
LIFE's book Last Letters Home – 14 families share their
stories with LIFE's readers and come before LIFE's cameras. A portion of sales
will be donated to the Intrepid Fallen Heroes Fund.
If you are a veteran and would like to speak with a counselor
about your combat experiences, please contact the Department of Veterans Affairs
at Source : http://www.hbo.com/docs/programs/lastlettershome/about/index.html
The Jesus Factor / George Bush sous l'emprise de Dieu
Documentaire de Raney Aronson. Etats-Unis, 2004, 42 mn. Production : PBS, chaîne publique américaine. Diffusion en France : le lundi 18 octobre 2004 à 22 h 35, Canal +. le mercredi 20 octobre 2004 à 15 h 15, Arte.
On the day that George W.
Bush was sworn into his second term as governor of Texas, friend and adviser Dr.
Richard Land recalls Bush making an unexpected pronouncement. Source : PBS, 29.4.2004, http://www.pbs.org/wgbh/pages/frontline/shows/jesus/etc/synopsis.html
Jamais un président américain de l'époque moderne n'a accordé autant de place à la religion. Dieu est entré dans la vie de George W. Bush vers le milieu des années 80 et ne l'a plus quitté. C'est lui qui l'a sauvé de l'alcoolisme, lui qui lui a ordonné de devenir président, lui qui lui a enjoint de lutter contre l'axe du mal après le 11 septembre 2001... Le plus précieux soutien de Bush, ce sont ces protestants dits "évangéliques" : toutes Églises confondues, ils forment une communauté de 70 millions d'électeurs... À travers des entretiens avec des proches de Bush et des analystes politiques, Raney Anderson tente de comprendre en quoi ces choix religieux influencent les actions du de président et quels liens précis George W. Bush entretient avec les chrétiens les plus sectaires. Diffusé par la chaîne PBS, ce documentaire a été l'un des plus grands succès d'audience de l'année outre-Atlantique.
A la droite de Dieu
Auteur et réalisateur : Martin Meissonnier. Production : Campagne Première. Durée : 52 mn. Diffusion en France : lundi 18 octobre 2004, Canal +.
Chrétiens évangéliques et
fondamentalistes à la veille de l'élection américaine Ces Chrétiens dont le nombre est impossible à définir, sont tous égaux devant Dieu, ils sont missionnaires par tradition. Ils utilisent les moyens de diffusions modernes pour prêcher leur bonne parole. Or, depuis 30 ans, un courant réactionnaire gagne les Chrétiens Evangéliques. Beaucoup deviennent fondamentalistes.
Qu'ils soient, Baptistes, Méthodistes ou Pentecôtistes
Conservateurs et fiers de l'être, exaltés ou solitaires, qui sont-ils ? Que
veulent-ils ? A la veille des élections américaines, ce film part à la recherche
de ces électeurs missionnaires du plus puissant pays du monde. Baisse d'impôts, prière à l'école, suppression de l'avortement et du mariage gay sont les base de leur programme construit sur les principes bibliques. Cette enquête, qui se place délibérément du point de vue des fondamentalistes eux-mêmes, permet de prendre la mesure de l'ampleur du projet développé au niveau mondial. Une véritable stratégie de conquête racontée par les protagonistes eux-mêmes.
Intervenants, par ordre alphabétique
ROBERT BOSTON Auteur d'un livre sur Pat Robertson "The Most Dangerous Man in America?", Robert Boston a passé ses douze dernières années à traquer la droite religieuse américaine au sein de l¹association Americans United for Separation of Church and State.
RD HAROLD CABALLEROS Ancien avocat, le guatémaltèque, Harold Caballeros crée l'église de El Shaddai à Guatemala City dont il est le Pasteur. El Shaddai représente aujourd¹hui 130 congrégations dans le monde. Rd Harold Caballeros participe activement à la "transformation" de son pays grâce, notamment, à sa radio Vision qui couvre tout le territoire. Son objectif : faire du Guatemala une république chrétienne en 2020.
RD JERRY FALWELL Pasteur baptiste fondamentaliste américain et télévangéliste, Jerry Falwell a fondé en 1979 l'un des plus influents et des plus virulents lobby de la droite chrétienne, Moral Majority. Mouvement connu pour ses accointances avec le Parti Républicain américain et le Likoud d¹Ariel Sharon.
RD PAIGE PATTERSON Le révérend Paige Patterson est à l'origine du grand retour à droite, de la plus importante dénomination protestante des Etats-Unis, la Convention des Baptistes du Sud (16 millions de membres). Rd Paige Patterson préside aujourd'hui le Southwestern Baptist Theological Seminary. Le plus grand séminaire Evangélique des USA.
RD PAT ROBERTSON Le révérend Pat Robertson est un des télévangélistes américains les plus connus. Ancien candidat conservateur à l¹investiture républicaine contre George Bush senior en 1988, il est le créateur de la Christian Coalition, une organisation très liée au Parti Républicain. Pat Robertson est le président fondateur de CBN (Christian Broadcasting Network), un réseau chrétien diffusé mondialement. Il a également fondé à Virginia Beach en Virginie, Regent university, une université de gouvernement chrétienne fondamentaliste.
PROMISE KEEPERS En mars 1990, un ancien entraîneur de football américain, crée les Promise Keepers, un mouvement exclusivement masculin, qui réunit plus de 170.000 hommes par an, lors de conférences - spectacles mêlant prêches, rock et Bible. En cette année 2004, les hommes font la promesse de voter biblique. Source : http://www.canalplus.fr/emissions/lundiinvestigation/dieu.html
La dynastie Bush
Réalisé par Thomas Berbner et Christoph Lütgert. Allemagne, 2004, 75 mn. NDR. Diffusion en France : mercredi 6 octobre 2004 à 15 h 15, Arte.
Témoignages et images d'archives inédites retracent le parcours des différents membres de la famille Bush, dont Prescott Bush, George Bush père et George W. Bush. Histoire d'un clan au sommet du pouvoir. Les Bush passent pour être des Texans de souche. Ils sont en fait originaires du Nord-Est et appartiennent à la grande bourgeoisie de la Nouvelle-Angleterre. La villégiature d'été de Kennebunkport, sur la côte du Maine, est encore aujourd'hui le point de ralliement du clan. En 1921, Prescott Bush, fils d'un magnat de l'acier de l'Ohio, épouse Dorothy Walker, héritière d'un riche banquier de New York. Ce mariage, qui scelle (déjà !) l'union de la politique et de l'argent, est à l'origine de la réussite de la famille. Trois carrières sont ici décortiquées : celles de Prescott Bush, celle de George Bush père et celle de George W. Bush. Du Sénat à Washington aux gisements pétroliers texans, de la mainmise sur la CIA à l'accession à la Maison-Blanche... tous les ressorts de la puissance des Bush sont exposés. Le documentaire n'oublie pas non plus les seconds rôles : Jeb, frère de l'actuel président et gouverneur de Floride, la génération montante avec les jumelles de "double you", Jenna et Barbara, et son sunny boy de neveu George P. Bush. Au sein du clan, l'entraide est de rigueur. Le fils aide le père qui soutient ses fils, tandis que les frères se donnent un coup de main pour leurs campagnes électorales respectives. Thomas Berbner et Christoph Lütgert se sont plongés dans les archives personnelles du clan. Ils y ont trouvé des photos et des extraits de films totalement inédits. Des amis, des compagnons de route, des biographes, mais aussi des esprits plus critiques retracent la trajectoire de la famille et de chacun de ses membres. Source : http://www.arte-tv.com/fr/semaine/244,broadcastingNum=447234,day=5,week=41,year=2004.html
Tous les quatre ans, à grand renfort de flonflons et de lâchers de ballons, les conventions nationales des grands partis américains désignent leurs candidats officiels. Comment devient-on Président des Etats-Unis? De la méfiance des Pères Fondateurs envers le suffrage universel, aux contrôles financiers qui ont suivi le Watergate, jusqu'à notre époque où la télévision a changé les règles du jeu, nous découvrons la constante évolution du système électoral américain, oscillant entre pouvoir du peuple et règne des partis, crainte de la démagogie et lutte contre la corruption, débordements imprévus et reprise en main législative. Rediffusions : le 24/10 à 10h40, le 25/10 à 19h, le 31/10 à 22h30, le 1/11 à 13h, le 9/11 à 17h05.
(2/2) Mister Vice President : Diffusion en France : 24 octobre à 21 h 00, sur Histoire.
Le second épisode se penche sur le destin de vice-présidents, que les secousses de l'histoire ont propulsés sur le devant de la scène. Comment sont-ils choisis, quelles responsabilités les Présidents leur confient-ils? Par leur histoire, nous découvrons les potentiels et les faiblesses d'une institution que les Américains, passionnément attachés à leur Constitution, ne semblent pas vouloir remettre en cause. Rediffusions : le 25/10 à 11h25, le 26/10 à 19h05, le 31/11 à 22h40, le 2/11 à 16h55, le 10/11 à 17h25. Source : http://www.histoire.fr/vert/html/ftheme.htm
Un événement mondial aura lieu cette année : le procès de Saddam Hussein. Crimes de guerre et crimes contre l’humanité, le dictateur et ses complices irakiens risquent la peine de mort. En revanche, ce que les procureurs n’aborderont jamais, c’est le catalogue des complicités étrangères dans les crimes de Saddam Hussein. Aucun politicien américain, français, anglais, aucun homme d’affaires occidental ne sera jamais accusé d'avoir été complice d'un crime commis par Saddam Hussein. C’est cette histoire évacuée, le vrai procès de Saddam Hussein, celui du dictateur et de ses complices occidentaux que Barry Lando et Michel Despratx racontent à travers une enquête menée en Europe, en Irak, au Moyen-Orient et aux Etats-Unis. Un ancien président, d'anciens ministres, des diplomates, d’anciens putschistes, des documents inédits et des archives filmées révèlent en quoi la France et les Etats-Unis ont été les complices, parfois les co-auteurs, de crimes commis en Irak par le régime de Saddam Hussein. "Le procès de Saddam est un subterfuge : tout est fait pour que le tribunal soit contrôlé, afin que les Etats-Unis et les autres puissances ne soient pas mis en cause." Cherif Bassiouni - juriste international sollicité par les Américains pour préparer le procès de Saddam Hussein.
Les éléments du dossier
1980, La guerre contre l’Iran
A son procès, Saddam Hussein est accusé
d'avoir déclenché une guerre qui fit un million de morts. Mais les puissances
occidentales ont été les complices de ce bilan meurtrier. L’ancien président
iranien, Bani Sadr, affirme avoir été en possession d’un document secret
prouvant que les Américains ont aidé Saddam Hussein à préparer la guerre contre
l’Iran : "Les Américains ont aidé Saddam Hussein à préparer son plan de bataille
pour attaquer l’Iran. Leur objectif était de briser la dynamique de la
révolution iranienne."
1983-1998, l'arme chimique
En 1988, Saddam Hussein
bombarde avec des gaz le village kurde d'Halabja, dans le nord de l’Irak. Cinq
mille civils sont tués. Washington et Paris ont à l’époque empêché que leur
allié, Saddam Hussein, soit condamné par l’ONU pour ce massacre à l’arme
chimique. L’ancien ministre français des Affaires étrangères, Roland Dumas,
témoigne : "L'Occident fermait un petit peu les yeux sur le massacre d'Halabja.
Je ne dirai pas plus : "fermait les yeux" parce que l’Irak était un pays
nécessaire à l’équilibre des lieux."
1990, Saddam Hussein envahit le Koweït
Le président Bush père, qui a toujours protégé les relations commerciales avec Saddam Hussein, n’a rien fait pour le dissuader d'envahir le Koweït.
Huit jours avant l'invasion, l'’ambassadrice américaine à
Bagdad assure Saddam Hussein que les Etats-Unis ne prendront pas position sur un
différend de frontière. Au Congrès, Tom Lantos, un élu démocrate, accuse le
gouvernement Bush d'avoir ménagé Saddam Hussein : "Ce comportement obséquieux
envers Saddam au plus haut niveau de l’Etat l’a encouragé à entrer au Koweït. En
aucun cas nous ne pouvons fuir cette responsabilité."
1990, Le massacre des chiites
Après la guerre du Golfe,
Saddam Hussein massacre des dizaines de milliers de chiites qui se sont soulevés
contre lui à l’appel de George Bush. Malgré cette révolte, les Américains
décident finalement de ne pas intervenir. Ce n’est pas tout : un ancien insurgé
retrouvé en Irak révèle que les Américains ont aidé Saddam Hussein à commettre
ce massacre : "J’ai vu les avions américains tourner dans le ciel alors que les
hélicoptères de Saddam nous bombardaient.
1990-2003, Les enfants morts de l’embargo
Après le retrait de Saddam
Hussein du Koweït, les Nations unies maintiennent contre l'Irak un embargo,
officiellement destiné à empêcher Saddam Hussein de se rééquiper en armes de
destruction massive. Or Dennis Halliday, un ancien chef du programme des
sanctions de l’ONU, dévoile la véritable motivation de cet embargo, qui, selon
l’Unicef, a tué de 500 000 à un million d'Irakiens : "L’embargo a été un outil
pour détruire l’Irak et lui enlever son statut de leader du monde arabe. La
théorie était que si on faisait du mal au peuple irakien et en particulier si on
tuait les enfants, ils allaient se révolter et renverser le tyran." Les douze années qui ont suivi, Washington a utilisé l'embargo pour empêcher Bagdad d'importer les pièces de rechange permettant de restaurer l’eau potable en Irak et ainsi de stopper l'hécatombe. En 1996, une journaliste de la chaîne CBS questionne l'ambassadrice américaine à l'ONU, Madeleine Albright, à propos des enfants irakiens décimés à cause de l’embargo : "On a entendu dire qu’un demi-million d'enfants sont morts en Irak. C’est plus de morts qu'à Hiroshima. Est-ce que cela en valait la peine ?" Madeleine Albright répond : "Je pense que c’est un choix très difficile, mais nous pensons que cela en valait la peine." Source du résumé de Canal + : http://www.canalplus.fr/emissions/lundiinvestigation/90mn_saddam_hussein_proces.htm Source du dossier de Canal + : http://www.canalplus.fr/emissions/lundiinvestigation/90mn_saddam_hussein_dossier.htm
Le magazine de la rédaction livre deux enquêtes, Elise Lucet dresse le tableau de l’Amérique et la guerre, interpelle et interroge, en plateau, spécialistes et acteurs du dossier.
Première enquête : « GI’s en Irak : paroles interdites »
Ce document exceptionnel de 60’, signé
Laurent Richard et Alexandre Jolly, et produit par light, propose les
témoignages interdits de soldats en Irak et ceux de combattants revenus de la
guerre, actuellement isolés en hôpital militaire.
Seconde enquête : « L’Amérique en guerre » Ce reportage de 26’ de Marie-Pierre Courtellemont et Romuald Rat, partis à la rencontre des Américains (ouvriers, étudiants, chefs d’entreprise, jeunes incorporés..) pour qui la lutte contre le terrorisme justifie la guerre et le maintien en Irak. Source : http://info.france3.fr/emissions/1389638-fr.php
Arte > Thema > Hollywood et le Pentagone
Le cinéma américain entretient depuis toujours un rapport particulier avec le Pentagone et ne cesse de représenter la guerre. Quelle est la nature des relations entre Hollywood et l’armée américaine ?
Qui influence qui ? Qu’est-ce que cette collaboration nous enseigne sur le
cinéma et sur la manière de faire la guerre ?
Documentaire (90') de Maurice Ronai et Emilio Pacull. Diffusion en France : vendredi 29 octobre 2004 à 22 h 15, sur Arte.
Rediffusion : 2 et 8 novembre à 15 h 15. Depuis la naissance du cinéma américain, Hollywood n’a jamais cessé de représenter la guerre. Conscient du formidable outil de propagande que pouvait constituer la production de ces films, le ministère de la Défense s’est aussitôt rapproché des studios. Aujourd’hui encore, nombreux sont les films qui bénéficient de l’appui du Pentagone. En contrepartie les forces armées américaines jouissent d’un droit de regard sur les scénarios… Entre ententes cordiales et profonds désaccords, entre censure et propagande gouvernementale, ce film retrace les soubresauts d’une coopération fort complexe.
La guerre mise en scène Nourri de larges extraits de films, le documentaire de Maurice Ronai et Emilio Pacull radiographie plus de soixante ans de cinéma de guerre américain et y décrypte l’influence du Pentagone. Le récit s’appuie sur de nombreux témoignages : des interviews de réalisateurs, de producteurs, de critiques de cinéma, mais aussi de membres du Pentagone, parmi lesquels Philip Strub, responsable des relations avec le cinéma. Sans détour, l’homme clef du système confirme que seuls les projets véhiculant une image positive des forces armées bénéficient d’aides ministérielles. L’accord entre Hollywood et le ministère de la Défense repose sur une équation simple : les producteurs peuvent disposer de tout le matériel nécessaire (porte-avions, sous-marins, images d’archives, conseils techniques…) à condition que les films magnifient l’armée, exaltent l’héroïsme, le patriotisme, la camaraderie… Cette “entente” fonctionne bien entre la Première et la Seconde Guerre mondiale, donnant naissance à de nombreux films qui célèbrent l’invincible armée américaine. Le jour le plus long, réalisé en 1962, marque l’apogée de cette complicité. Puis, la collaboration devient plus difficile pendant la guerre du Viêt-nam – vaste sujet à controverses… Hollywood et le Pentagone se rapprochent à nouveau dans les années 80. Symbole de ces retrouvailles : Top gun. Le réalisateur Tony Scott y réhabilite l’armée, célèbre sa supériorité technologique et offre à l’US Air Force un formidable spot publicitaire d’une heure trente ! Avec précision, le film révèle comment le Pentagone supprime (dans les scénarios qu’on lui soumet) les moindres aspects portant atteinte à l’image de l’armée. Et n’hésite pas à édulcorer certaines versions des faits qui discréditent ses troupes. Un véritable travail de censure approuvé par des réalisateurs parfois peu soucieux de leur intégrité artistique. “Un bon film est un film qui montre que la guerre n’est pas la bonne solution. Tous les films qui ont reçu l’aide de l’armée affirment le contraire…”, résume le journaliste David L. Robb. Compte tenu de ces critères, des films comme Platoon, Apocalypse now ou Full metal jacket n’ont perçu aucune aide gouvernementale. En revanche, Pearl Harbor a fait partie des élus… Aujourd’hui, le Pentagone se tourne vers les jeux vidéo et s’intéresse aux capacités acquises par Hollywood dans les domaines de l’imagerie numérique et de la simulation… Depuis début septembre 2004, le Pentagone a sa propre chaîne de télévision sur le câble (Turner) : Pentagone Channel. Source : http://www.arte-tv.com/fr/Impression/4982,CmC=647982,CmStyle=98674.html
Arte > Thema > USA ? Connais pas !
Diffusion en France : mardi 26 octobre 2004 à 20 h 45, sur Arte. Rediffusions : 27 octobre à 15 h 15.
Les Européens croient connaître l'Amérique et, régulièrement, s'aperçoivent qu'ils ne la comprennent pas. Pour éclaircir nos idées, "Thema" propose deux grandes enquêtes : l'une sur les valeurs fondamentales de l'Amérique, l'autre sur les relations entre la presse et le pouvoir. Source : http://www.arte-tv.com/fr/semaine/244,broadcastingNum=408521,day=4,week=44,year=2004.html
USA : Indécence interdite
Une enquête de Frédéric Dupuis. Production : CAPA. Durée : 52 mn. Diffusion en France : lundi 25 octobre 2004, Canal +.
A l'heure où les Etats-Unis hésitent entre
l'ultra-conservateur Georges Bush et une alternative démocrate supposée plus
tolérante, pour LUNDI INVESTIGATION, USA : INDECENCE INTERDITE mène l'enquête
dans l'univers des nouveaux puritains américains, leurs lobbys, leurs méthodes
et les conséquences spectaculaires de leur montée en puissance. Source : http://www.canalplus.fr/emissions/lundiinvestigation/indecence_interdite.html
Les nouveaux militants de la foi
Documentaire de Michaela Kirst et Sabine El Chamaa. Production : ZDF. Allemagne, 2004, 27 mn. Diffusion en France : mercredi 20 octobre 2004 à 16 h 5, Arte.
Avec environ 16 millions de membres, la Southern baptist convention est la plus importante église évangélique des États-Unis. Et l'une des plus actives. Les baptistes insistent sur le fait qu'ils existent deux naissances, la naturelle et la spirituelle : on ne naît pas chrétien, il faut savoir "naître de nouveau" (Jean, 3-7) pour accéder au ciel, faire en permanence sa profession de foi (d'où le nom d'Églises "professantes" en Europe). Pour cette raison, les baptistes accordent une très grande place à l'évangélisation et organisent d'énormes campagnes de "recrutement" à travers tous les États-Unis... Scott Rourk, 33 ans, est l'un des missionnaires de la Southern baptist convention. En rejoignant les baptistes, le jeune homme a renoncé à sa vie de yuppie, "avec champagne et petites amies", et abandonné sa florissante entreprise d'entretien d'espaces verts - au grand dam de ses parents. Pour faire passer son message évangélique, Scott use de toutes les méthodes modernes du marketing : distribution gratuite de donuts, hip-hop ou rock "chrétiens"... Cet automne, il va ouvrir sa propre église sur Times Square. Il l'a financée notamment grâce à certains dons restant de la collecte organisée au profit des victimes du 11 septembre. Un signe pour lui que Jésus devrait revenir un jour sur l'emplacement du World Trade Center.
L'Europe ira-t-elle en enfer ?
Documentaire de Robert Cibis et Lilian Franck. Production : ZDF. Allemagne, 2004, 43 mn. Diffusion en France : mercredi 20 octobre 2004 à 16 h 30, Arte.
Comment
les stratèges évangéliques venus d'Amérique s'efforcent d'avoir une influence
politique en Europe.
Soupçons / The Stair Case
Maha Productions http://www.canalplus.fr/emissions/soupcons/index_photos.html
Série documentaire de 8 x 45 mn. Jean-Xavier de Lestrade, réalisateur > Voir aussi Un suspect idéal. Production CANAL+/Maha Productions avec la collaboration d’ABC. Diffusion en France sur Canal+ Horizons des deux épisodes, le jeudi à 20 h, les 14, 21, 28 octobre et 4 novembre 2004, soit deux épisodes de 45 mn par soirée.
Le 9 décembre 2001, à 2 h 41 du matin, à Durham en Caroline du Nord, la police reçoit un appel au secours du célèbre romancier Michael Peterson. Il vient de trouver sa femme morte en bas de l’escalier de leur maison. Quelques jours plus tard, Michael Peterson est inculpé alors que rien ne l’accuse. Crime ou accident ? Les deux versions s’affrontent. Mais ce n’est que le point de départ d’une affaire qui, durant dix-huit mois, va défrayer la chronique en allant de rebondissement en rebondissement. Une histoire dans laquelle se mêlent argent, homosexualité, pouvoir et une autre mort mystérieuse qui refait surface dix-huit ans après. Construit comme un véritable "polar du réel", autopsie d’une défense, SOUPÇONS, dévoile les coulisses du système judiciaire américain. Jean-Xavier de Lestrade (Oscar du meilleur documentaire pour UN COUPABLE IDEAL en 2002) a obtenu l’exclusivité de cette histoire et a pu suivre, jusqu’au verdict, l’ensemble des protagonistes... Source : http://www.canalhorizons.com/chaine/present/rentree2004/documentaire.html
Maha Productions http://www.canalplus.fr/emissions/soupcons/index_photos.html
Autre résumé de Soupçons :
Le 9 décembre
2001, à 2H41 du matin, dans la ville de Durham en Caroline du Nord la police
reçoit l'appel affolé d'un homme qui hurle que sa femme est en train de mourir
après avoir fait une chute dans un escalier. Cinq minutes plus tard les secours
arrivent sur place et Michael PETERSON, 59 ans, romancier et personnage public,
est à genoux près de sa femme Kathleen qui gît dans un bain de sang. Elle vient
de décéder. Jean-Xavier de Lestrade, Oscar pour " Un coupable idéal ", a obtenu l'exclusivité de cette histoire et a pu suivre jusqu'au verdict, l'ensemble des protagonistes : l'accusé, ses enfants, ses avocats, les détectives privés, la police… Construit comme un véritable "polar du réel", ce film suit pendant 18 mois les rebondissements de cette affaire où se mêlent argent, homosexualité, pouvoir et une autre mort qui refait surface 18 ans après. Alors : crime ou accident ? Source : http://www.canalplus.fr/emissions/soupcons/index.html
Maha Productions http://www.canalplus.fr/emissions/soupcons/index_photos.html
The Stair Case A Look at Novelist Michael Peterson's Case: From Defense Preparation to Dramatic Verdict July 19, 2004 — From the 911 call to the surprising verdict, ABC News will air an extraordinary behind-the-scenes look at all facets of a high-profile murder trial in the college town of Durham, N.C., with the two-hour special, The Stair Case. A co-production of ABC and an Academy Award-winning team from France, The Stair Case documents every aspect from the perspective of the defense and defendant in the case against novelist Michael Peterson, who was charged with bludgeoning his wife Kathleen to death at the bottom of the staircase in their million-dollar home in December 2001. Hosted by ABC News Senior Legal Correspondent Cynthia McFadden, The Stair Case airs on Thursday, July 22 (9-11 p.m. ET) on the ABC Television Network. Was it an accident, as the defendant claimed, or first-degree murder? Viewers get the chance to decide for themselves as the documentary unfolds. Cameras record every dramatic twist as it happens, including: - The 11th-hour discovery of what the prosecution terms the missing murder weapon; - The stunning revelation of Michael Peterson's bisexuality, despite his so-called "storybook marriage" with Kathleen, and that he was in contact with gay escorts online; - And the exhumation of the body of Peterson's close friend — a woman who also died mysteriously at the bottom of a staircase 18 years earlier, whose two daughters were later raised by Michael and Kathleen Peterson. Margaret Ratliff, one of the daughters, says: "The D.A. is saying our father killed our biological mother and our stepmother. But where are we sitting? We're sitting behind our dad." Throughout the two-hour documentary, Michael Peterson and his family react to these dramatic developments in the case, voicing their thoughts and fears. Viewers become a "fly on the wall" as Peterson's million-dollar defense team debates the "good facts/bad facts" that will shape their courtroom strategy — and star defense witness forensics expert Henry Lee investigates the crime scene. In addition to the behind-the-scenes footage of the Peterson family and defense team, The Stair Case transports viewers into the courtroom for high-intensity testimony from police investigators and the prosecution, along with graphic visual depictions related to the case. Peterson — an author, newspaper columnist and two-time political candidate — provides a running commentary throughout the two-hour documentary, which was culled from 650 hours of footage filmed over two years. In addition to hearing directly from Peterson, viewers will also see candid interviews with his brother and his five children. After reading the autopsy report, his stepdaughter Caitlin (the only biological child of the victim) becomes "100 percent" convinced that Peterson murdered her mother, leading her to sever ties with her siblings and the stepfather who raised her for 13 years. Peterson claims that if Caitlin had supported him, "there would have been no trial." The Stair Case is a collaboration between ABC and the Academy Award-winning team from Maha Productions in Paris. Rudy Bednar is the senior executive producer of The Stair Case. Teri Whitcraft is the senior producer. For Maha, Denis Poncet and Jean-Xavier deLestrade are executive producers. Source : http://more.abcnews.go.com/sections/primetime/us/stair_case_040722.html
Fahrenheit 9/11 Film documentaire de Michael Moore, USA, 2004. Palme d'or à Cannes, 2004.
http://www.michaelmoore.com/special/f911-screenshots.php
Fahrenheit 9/11 interdit aux moins de 17 ans aux Etats-Unis
"Il est malheureusement très possible que, dans les années qui viennent, de nombreux jeunes de 15 ou 16 ans soient recrutés pour servir en Irak. S'ils sont assez vieux pour être recrutés, aller au combat et risquer leur vie, ils méritent bien le droit de voir ce qui se passe en Irak." Michael Moore a ainsi plaidé, le 13 juin, la cause de son documentaire militant antiguerre et anti-Bush Fahrenheit 9/11, qui vient d'être classé "R" (pour "Restricted"), c'est-à-dire interdit aux mineurs de 17 ans non accompagnés. Cette décision a été prise par la MPAA, l'association professionnelle qui régit la censure aux Etats-Unis. Le cinéaste et ses distributeurs, la compagnie canadienne Lions Gate, ont décidé de faire appel de cette décision, mais l'audience a été fixée au 22 juin, alors que Fahrenheit 9/11 doit sortir trois jours plus tard, le 25. Des négociations sont en cours pour avancer cette date. La MPAA justifie sa décision par la présence d'"images violentes et dérangeantes" et par le "langage" employé dans le film. Michael Moore montre, en effet, certains détails des lynchages de civils américains à Fallouja ainsi qu'une décapitation en Arabie saoudite. Tom Ortenberg, le président de Lions Gate, fait valoir qu'il n'y a rien dans Fahrenheit 9/11 "de plus dérangeant que ce que nous avons tous vu sur les chaînes câblées". Lions Gate doit distribuer le film dans plus de 1 000 salles, un chiffre jusqu'ici jamais atteint par un documentaire aux Etats-Unis. Pendant ce temps, une organisation conservatrice, Move America Forward, dont les fondateurs avaient déjà obtenu de la chaîne CBS qu'elle annule une série consacrée au couple Reagan, fait pression sur les exploitants de salles de cinéma afin qu'ils ne projettent pas Fahrenheit 9/11. Move America Forward, qui se définit comme une organisation qui "soutient nos troupes et la guerre contre le terrorisme" a posté sur son site Internet une page intitulée "Stop Michael Moore". On y trouve les coordonnées des responsables de circuit d'exploitation que les militants de la cause patriotique doivent inonder d'e-mails leur demandant de renoncer à diffuser le film de Moore. Comme le fait remarquer la publication professionnelle hollywoodienne Variety, cette polémique, à l'image de celle qui a précédé la sortie de La Passion de Jésus-Christ, de Mel Gibson, devrait favoriser la fortune commerciale du film dont les recettes "pourraient dépasser celles de Bowling for Columbine", soit 23 millions de dollars. Thomas Sotinel, Le Monde, 16.6.2004, http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3208,36-368991,0.html
http://www.impawards.com/2004/fahrenheit_nine_eleven_ver1.html
http://www.michaelmoore.com/special/f911-screenshots.php http://www.festival-cannes.fr/films/fiche_film.php?langue=6002&id_film=4201423 http://film.guardian.co.uk/News_Story/Guardian/0,4029,1259818,00.html http://www.lemonde.fr/web/dh/0,14-0@14-0@2-3208,39-23270941,0.html http://www.economist.com/world/na/displayStory.cfm?story_id=2878011 http://www.guardian.co.uk/Iraq/Story/0,2763,1256558,00.html http://www.reuters.com/newsArticle.jhtml?type=entertainmentNews&storyID=5523545 http://film.guardian.co.uk/news/story/0,12589,1249022,00.html http://film.guardian.co.uk/news/story/0,12589,1240819,00.html http://film.guardian.co.uk/news/story/0,12589,1248276,00.html http://film.guardian.co.uk/news/story/0,12589,1246849,00.html http://film.guardian.co.uk/news/story/0,12589,1246356,00.html http://www.guardian.co.uk/uselections2004/story/0,13918,1218376,00.html http://film.guardian.co.uk/news/story/0,12589,1241083,00.html http://www.guardian.co.uk/Iraq/Story/0,2763,1319718,00.html http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3476,36-370340,0.html http://www.liberation.com/page.php?Article=221868 http://www.liberation.com/page.php?Article=218772
Le monde selon Bush
Documentaire de William Karel et Éric Laurent, France, 2004. Production : Flash Film. Diffusion en France : 18 juin 2004, France 2.
Qui est Georges W. Bush ? Ce film raconte les mille jours de sa présidence, des attentats du 11 septembre au bourbier de la guerre en Irak. Il dresse un état des lieux de l’Amérique d’aujourd’hui et tente de comprendre comment un petit groupe d’hommes, sous l’influence des faucons néoconservateurs, a pris le contrôle de la politique étrangère américaine. Ce film tente aussi de raconter les liens troubles entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite, les abus de la loi Patriot Act votée au nom de l’état de guerre contre le terrorisme, le poids écrasant de la religion au sein même du gouvernement, et surtout celui de la corruption. Ce film propose enfin de passer de l’autre côté du miroir pour raconter la dynastie Bush. « Aucune présidence antérieure ne s’est livrée au dixième de ce qui s’est passé sous Georges W. Bush. Pas une seule », écrivit le Los Angeles Time. En janvier 2004, Georges W. Bush admettait qu’il n’y avait pas de lien entre Saddam Hussein et les attentats du 11 septembre. Comme un complément à la récente Palme d’or de Cannes signée Michael Moore, ce film a le mérite de poser les questions qui gênent. À chacun d’y trouver les réponses qui lui conviennent. Source : Centre national de documentation pédagogique > Télédoc, http://www.cndp.fr/tice/teledoc/actuel/mire_bush.htm
CIA, guerres secrètes
Documentaire de William Karel, France. Diffusion en France des trois épisodes de la série : le vendredi à 15 h 45 (hertzien) à partir du 19 mars 2004.
1990-2001 : D'une guerre à l'autre. 1947-1977 : Opérations clandestines. 1977-1989 : La fin des illusions.
Episode 1
Dans le premier volet de cette série passionnante consacrée à l'histoire de la
CIA, le réalisateur William Karel plonge au cœur du système de renseignements
américain et pointe ses défaillances, s'appuyant exclusivement sur les
témoignages d'anciens hauts responsables. Source : Anne-Laure Fournier, France 5, http://www.france5.fr/articles/W00068/1323/107213.cfm
Episode 2 Anciens
dirigeants et membres de la CIA reviennent - dans Opérations clandestines,
deuxième volet de la série signée William Karel - sur plusieurs événements de
l'histoire contemporaine pour en donner une vision inédite. Source : Isabelle Ducrocq, France 5, http://www.france5.fr/articles/W00068/1323/108277.cfm
Bibliographie
CIA-KGB, le dernier combat, de Milton Bearden et James Risen, chez Albin Michel, 2004. Qui mène la danse ? La CIA et la guerre froide culturelle, de Frances Stonor Saunders, chez Denoël, 2003. La Chute de la CIA : les mémoires d'un guerrier de l'ombre sur les fronts de l'islamisme, de Robert Baer, chez Gallimard, 2003. La CIA en guerre, de Catherine Durandin, aux éditions Grancher, 2003. Source : Isabelle Ducrocq, France 5, http://www.france5.fr/articles/W00068/1323/108277.cfm
William Karel
Reporter photographe pour les agences Gamma et Sygma de 1977 à 1985, William Karel a réalisé de nombreux reportages pour la télévision. Egalement scénariste et réalisateur de téléfilms, il est l'auteur de nombreux documentaires, dont Les Deux Morts de Joseph Staline, Israël-Palestine : une terre deux fois promise, Les Hommes de la Maison-Blanche, Conversation avec les hommes du président... Source : Anne-Laure Fournier, France 5, http://www.france5.fr/articles/W00068/1323/107213.cfm
Bowling for Columbine
Documentaire de Michael Moore, USA, 2002. Elu "meilleur film documentaire de tous les temps" par l'IDA. Disponible en DVD. Edition française : VO STF.
Extrait de la
critique du Monde : Columbine est le nom du lycée d'une paisible bourgade, Littleton, dans le Colorado, où deux élèves ont massacré douze de leurs condisciples et un professeur, avant de se suicider avec des armes à feu acquises en toute légalité. Michael Moore est ce documentariste américain rendu célèbre par le film Roger et moi, où il essayait de mettre en lumière pourquoi General Motors, la principale entreprise de sa région, le Michigan, en avait programmé la ruine. L'Etat du Michigan est aussi le premier bastion de la National Rifle Association (NRA), la ligue de défense des armes à feu, qu'anime avec d'inépuisables ressources de mauvaise foi, de fierté cocardière et de démagogie l'acteur Charlton Heston. Et c'est à Flint, Michigan, ville natale du réalisateur, qu'a été battu le record du plus jeune meurtrier par balle, le jour où un gosse de six ans a flingué à la maternelle une gamine du même âge. Voilà l'ancrage personnel des dossiers que Michael Moore, avec sa caméra têtue, son culot et sa tête de bon gros Américain, instruit mieux que personne. Le résultat est, du même élan, édifiant, terrifiant et extrêmement drôle. Il justifie pleinement que, pour la première fois depuis près d'un demi-siècle, un documentaire soit sélectionné en compétition officielle à Cannes. Suite de la critique du "Monde" : http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3250--276322-,00.html
Murder on a Sunday Morning (Un suspect idéal) *****
Documentaire de Jean-Xavier de Lestrade. 2001. Produit par Denis Poncet. Disponible en DVD : VO STF, sans sous-titre anglais. Editions Montparnasse. Oscar 2002 du meilleur long métrage documentaire / Fipa d'Argent.
7 mai 2002, dans le parking d'un Ramada Inn de Jacksonville, en Floride. Une femme blanche, Mary Ann Stephens, 65 ans, est tuée d'une balle dans la tête sous les yeux de son mari. Une heure et demie plus tard, un jeune adolescent noir de 15 ans, Brenton Butler est immédiatement arrêté.
Un coupable idéal
Maha Productions
Tout l'accuse : il est
formellement identifié par Mr Stephens (seul témoin oculaire du meurtre)
Pour les enquêteurs et les médias, c'est la nouvelle et triste histoire d'un
adolescent
Un coupable idéal
Pour ses avocats, c'est aller trop vite : Butler clame son innocence. Une terrible enquête dans les coulisses de la justice américaine.
Un coupable idéal
Maha Productions
Alors que tout le monde - justice, forces de l'ordre, médias, opinion publique - s'accorde à faire de Brenton Butler le " Coupable Idéal ", le film de Jean-Xavier de Lestrade (co-produit par Denis Poncet de Maha Productions, France 2, Pathé Archives et HBO) nous montre le combat extraordinaire de deux avocats "Public Office Defender", Patrick Mc Guiness et Ann Finnell, pour transformer le procès d'un adolescent - qui risque la prison à vie - en réquisitoire contre la police.
Un coupable idéal
Maha Productions
http://www.editionsmontparnasse.fr/presse/titres/coupable_ideal/coupable_ideal.html http://www.docurama.com/Docurama/Products/murder_on_a_sunday_morning
Capturing the Friedmans Documentaire de Andrew Jarecki, USA, 2003.
What Jarecki found himself unravelling is an extraordinary story: that of Arnold Friedman, 1931-1995, described on his gravestone as "loving father, devoted teacher, pianist, physicist, beach bum", father of David, Seth and Jesse, husband of Elaine, resident of affluent Great Neck, Long Island. This is the story of the phenomenal documentary film Capturing the Friedmans, on show in Edinburgh, which has already topped critics' choice lists in the US and is released in the UK early next year. This is the story of how, in 1984, US customs intercept child pornography addressed to Arnold from Amsterdam. How a sex crimes officer delivers the package dressed as a postman, returns an hour later dressed as a lawman and asks: "Now do you recognise me?" Of how, on searching his papers, police discover that Arnold, aided by his 18-year-old son Jesse, runs after-school computer courses for boys, and do some basic sums. It's a story about false and slippery memories, worst nightmares, fantasy and hysteria. Suite de la c ritique du Guardian : http://www.guardian.co.uk/arts/features/story/0,11710,1016678,00.html
Site du film : http://www.capturingthefriedmans.com/main.html
Huntsville, la colonie pénitentiaire
Documentaire de Frédéric Biamonti et Olivier Lamour. Diffusion sur France 2 le 27.9.2002.
Résumé du "Monde" : Avec quarante-trois exécutions capitales en 2000, le Texas est l'Etat le plus répressif des Etats-Unis. En 30 ans, il est passé de dix à cent-vingt pénitenciers, dont huit à Huntsville, siège de l'administration pénitentiaire de l'Etat. Le Monde, Th.-M. D., p. 34, 27.11.2002. Site du film : http://perso.wanadoo.fr/fipa/prog/2002_fipatel/fip_02261.htm
Houston, Texas Documentaire de François Reichenbach, 1980.
Extrait de la critique du Guardian : This is extraordinary, almost inexplicable footage. Some of the workers flail about, barely able to stand, let alone step up and step down, one foot after the other, on the rows of low metal benches. GE2, Into the unknown, p. 9, 8.10.2002, http://www.chico.mweb.co.za/art/2002/2002oct/021018-art.html
When We Were Kings Documentaire de Leon Gast. 1997. Disponible en DVD.
While When We Were Kings is not a biography of Ali, it offers a great deal of insight into why the boxer was equally beloved and despised during his heyday. It's easy to forget how controversial a figure Ali was in the '60s and '70s, when he constantly proclaimed himself "the greatest", refused to register for the draft, and said things like "Damn America. I live in America, but Africa's my home." Age and Parkinson's Disease have softened the man's image, and, as Spike Lee comments, it's shocking to realize how few young people understand who Muhammed Ali was."
Titicut Follies Documentaire de Fred Wiseman, 1967.
Wiseman's cinema-verite masterpiece about the horrid conditions at a Massachusetts asylum for the criminally insane is very possibly the greatest documentary film of all time. Source : http://www.subcin.com/titicut.html Filmographie de Wiseman : http://www.subcin.com/wiseman.html
La loi de Lynch
Documentaire de Christophe Weber, 2002. Diffusion en France : 10.9.2002, France 5. Extrait de la critique de Francis Cornu, in "Le Monde Télévision-Radio-DVD-Vidéo" :
Histoire sinistre et instructive de l'exécution sommaire aux Etats-Unis. Terrorisme particulier mais aussi universel méconnu, le nom de Charles Lynch est, hélas ! passé à la postérité. Au XVIIIe siècle, ce magistrat a paradoxalement inventé l'un des plus criminels dénis de justice. Ardent partisan de l'indépendance des futurs Etats-Unis, il fut l'instigateur de parodies de procès destinées à masquer l'élimination rapide - pour ne pas dire quasi instantanée - de traîtres présumés à la cause de la " liberté ". Sa méthode expéditive lui a survécu, et a même fait fortune dans la conquête de l'Ouest. Elle s'est répandue à travers les grands espaces, qui étaient aussi des vides juridiques ou judiciaires. Dès lors, même déclarée illégale, elle était inscrite dans la tradition américaine. Moyen pratique de régler les litiges entre Blancs - pour tuer un Indien, aucun alibi n'était nécessaire -, le lynchage a pris une nouvelle orientation à la fin du XIXe siècle. Avec le début de l'émancipation des esclaves noirs vint le développement d'une haine raciale qu'il fallait assouvir. Jusqu'aux années 1960, plus de quatre mille personnes ont été lynchées, un Noir par semaine en quelque quatre-vingts ans. Dans le documentaire réalisé par Christophe Weber, le défilement des photographies d'exécutions devient obsédant. Ces foules complices qui prennent la pose devant l'arbre de justice, tous ces visages satisfaits aux pieds des pendus, souvent rôtis à la corde... De ces clichés étaient même tirées des cartes postales sur lesquelles de bons citoyens signalaient d'une croix leur présence au cas où l'on ne les aurait pas reconnus. Dans le Sud, pour mériter ce châtiment, la moindre incartade ou provocation suffisait, la moindre rumeur était instruite. Ainsi, après les deux guerres mondiales, des soldats noirs ont-ils été condamnés à mort pour avoir osé s'être montrés fiers de leurs décorations, fiers d'avoir enfin le sentiment de pouvoir appartenir à la " communauté ", à la " nation ". Ce film montre bien que le lynchage n'était pas seulement une forme de justice spontanée et sauvage, mais également un système élaboré de terreur pour " contrôler " une partie de la population et conditionner l'autre. Cette tradition, encore récente, est l'une des ombres du " pays de la liberté ", si sûr de son bon droit et de son modèle.
Site du film : http://perso.wanadoo.fr/fipa/prog/2003/scf_07644.htm
41 shots
Court métrage militant de Jo D. Jonz, 6 min, color, 1999. A documentary-style music video of the song '41 shots' performed by Alliance Afrique. The video offers a haunting tribute to Amadou Diallo, the young Guinean immigrant who was killed by four New York City policemen who fired 41 shots at him as he stood unarmed in front of his home in the Bronx. http://www.pantherfilmfest.com/films.html
Injustice: The story of the struggles for justice of the families of people killed by the police
Film militant de Ken Fero, 2001.
The film being shown is Injustice, the British documentary about deaths in police custody, including those of Joy Gardner, Shiji Lapite, Brian Douglas and Ibrahima Sey. It was slapped with injunctions by the Police Federation when attempts were made to show it in Britain. The screening has been organised by the New Panther Vanguard Movement and the October 22nd Coalition, a group that campaigns on the issue of deaths in custody in the US. It has brought the director, Ken Fero, and relatives of those featured in the film to LA.
Source : Extrait de la
critique de Duncan Campbell, The Guardian, 18.4.2002,
Michael Apted's Up Series Série de films documentaires britanniques, Michael Apted. Certains épisodes sont disponibles en DVD.
Give me a child until he is 7, and I will show you the man." With this simple premise, Michael Apted, prolific in both scope and accomplishment, began his illustrious career as few successful feature directors have, doing documentaries. In 1962, Apted began chronicling the lives of fourteen English children, all aged 7, and from sundry walks of life. Then, a researcher at Granada Television with a background in history and law, Apted got his break when the project's intended director, Mike Newell, went on holiday and Apted asked if he could take Newell's assignment. The "children" of 7 UP are now 47 years old and the documentary series (14 UP, 21 UP, 28 UP, 35 UP and 42 UP) chronicling their lives is going strong. Source du texte / de la photo : http://www.dga.org/news/v27_3/feat_apted_up.php3
Filmographie de Michael Apted : http://www.imdb.com/name/nm0000776/
A Texas murder in black an white
Documentaire de Whitney Dow et Marco Williams, USA, 2002.
In 1998 in Jasper, Texas a black man was chained to a pick-up truck and dragged to his death by three white men. Two film crews, one black, one white, set out to document the aftermath of the murder. You will need RealPlayer to access these clips. Visit WebWise for help downloading RealPlayer
Pour en savoir plus sur le meurtre de James Byrd Jr : http://www.bbc.co.uk/bbcfour/documentaries/storyville/texas.shtml http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/americas/526745.stm
Découvrez d'autres films documentaires
Sunny Side of the Doc / Marché international du documentaire http://www.sunnysideofthedoc.com/
Black Panther film festival (films militants) http://www.pantherfilmfest.com/
|
|
www.anglonautes.com
|